Théatre de la Mauvaise Tête
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L'entretien de Philippe Malone

Création 2009

 
créations, diffusion, animation...
 
Septembres

Septembres
De Philippe Malone

Michel Simonot, mise en scène
avec
Jean-Marc Bourg, jeu
et Franck Vigroux, musique électro-acoustique

par le Théâtre de la Mauvaise Tête - Commande du Théâtre d’O
Co-production : Théâtre d’O / Conseil Général de l’Hérault
Ecriture avec le soutien du Centre National des Ecritures du Spectacle
Villeneuve-lès-Avignon

 

Tournée :

au Centre culturel Théo Argence
Saint-priest

Mardi 9 février à 20h30

Tarifs : 18€ / 13€ / 11€

http://www.ville-saint-priest.fr/theoargence.php


 

"Si j’ai bien renoncé à écrire la poésie politique et limitée quant à ses significations, je n’ai pas pour autant renoncé à la résistance esthétique."
Mahmoud Darwich

Le dialogue entre le comédien et le compositeur-musicien fait naître, en direct, le récit. Celui du parcours de l’enfant qui, à l’aube, sort de la chambre, traverse la ville détruite, gravit la colline jusqu’au sommet, où éclatent les bombardements.

Philippe Malone fait surgir le sens, les enjeux politiques et intimes de son récit, par la forme, le rythme, la musicalité de sa langue. Son écriture suggère que le son devienne l’espace même du récit.

Septembre
Toutes les photos de cette page ont étés prises en répétitions.
 
   

 

Notes

Dans tous ses textes, Philippe Malone met en question l’ordre du monde, ses formes de domination dans ce qu’elles ont, à la fois, de plus explicite et de plus dissimulé. Il ne réduit pas cette mise en question à une critique idéologique ou à une approche thématique.

C’est par les formes d’écritures – dans le fonctionnement de la langue et dans l’espace du texte – que surgissent le récit, son sens, ses enjeux politiques. La page est un support où se déploient les dimensions de l’écriture, de son tracé.

Septembres met en travail les frontières entre politique, récit, fiction, poésie et genre dramatique. Ce texte nous dit de façon émouvante combien le politique est tissé dans l’intime. Il nous contraint à interroger les modalités même de la représentation.

Dans l’esprit d’une performance, le comédien et le compositeur-musicien nous font voyager, en direct dans l’espace et le temps du récit.

Michel Simonot

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« Septembres »


Septembre

Le texte continue l'exploration du chœur amorcé dans "L'entretien", en prenant cette fois-ci pour appui le monologue. "Septembres" se présente ainsi comme un long poème d'une seule phrase sans
ponctuation, à la troisième personne et mélangeant plusieurs voix et plusieurs temps.

  • L'histoire

"Septembres" est le récit d'un ou d'une poseuse de bombe. Le (ou la) récitant(e) conte l'histoire d'un enfant qui sort d'une ville bombardée pour monter sur une colline et assister au lever du soleil. Au sommet, il assistera à un nouveau bombardement de la ville.

Peu à peu les éléments vont se mettre en place pour décrire les processus de déshumanisation successifs à l'œuvre chez l'enfant, processus qui l'amèneront adulte à prendre la décision de devenir kamikaze. L'histoire finalement n'est peut-être pas autre chose que le passage de l'enfance à l'âge adulte.

  • Argument

Il n’y a aucune référence directe ou explicite à un lieu pour situer le récit. Le chant poétique et le sujet de l'enfance coupent court à toute possibilité de réinterprétation afin d'éviter de lire le texte sous le prisme d'un seul conflit, mais au contraire dans le but de les embrasser tous. Le pluriel du titre, référence directe au 11 septembre, abonde en ce sens.

Si les précautions d'éloignement, de lieu, de temps ou de sexe sont prises pour distancier le texte de la réalité de l’événement, les rapprochements avec des œuvres littéraires et poétiques n'en sont pas moins cruciaux car ils ont déterminé le choix du type de narration et la direction donnée au travail poétique d'écriture. Citons au moins Edmond Jabès dont la fougue poétique a puissamment nourri "Septembres" .

L’histoire de l'enfant se mêle à celle de l’adulte pour alimenter le récit et en changer les points de vue.

  • Le texte

Le poème a toujours fait partie du théâtre, sans doute en fut-il même à l'origine chez les grecs alors qu'il était chanté. C'est l'extraordinaire chance qu'offre la littérature dramatique, celle de pouvoir inclure en son sein tous les autres genres.

"Septembres" commence donc avec le poème d'un autre, le Lied von Kindsein de Peter Handke (Le poème qui lui aussi débute "Les ailes du désir" de W. Wenders). A partir de là, le poème va s'étoffer peu à peu et semble s'enfler d'autres voix à la manière d'un chœur. Des voix qui sont autant de ruptures dans le texte, autant de points de vue différents.

Le poème monologue débute à la troisième personne et se déroule en une journée, de l'obscurité avant l'aube à l'obscurité après le crépuscule. De l'orient à l'occident. Il relate la journée de l'enfant au présent, sur le ton de l'enfance avec des images de l'enfance. Puis d'autres descriptions viennent enrichir cette voix. Ces descriptions sont au passé et content la même histoire mais avec un recul adulte. Enfin l'enfant lui aussi parle et dialogue avec sa sœur dont on apprend peu à peu qu'elle a été tuée. Le poème se termine en mélangeant les trois temps, passé présent et avenir, ajoutant ainsi au choc des bombardements, au chaos lié à la perte d'humanité. L'enjeu du récit réside dans sa forme autant que le fond. Il faut prendre le temps d'aller doucement, de décrire lentement - le diable est dans les détails - et toute l'écriture repose sur le travail du rythme et du souffle, travail d'autant plus indispensable qu'il devra passer par la bouche de l'acteur.

Car il n'y a qu'une seule phrase, et pas de ponctuation. C'est donc les mots eux mêmes qui servent de ponctuation. La rythmique se fait sur les mots, et non pas entre.

Septembres est un chant dont la dimension musicale importe autant que le sens qu'elle véhicule ; un chant dont la musique pourrait être le sens.

Philippe Malone.


 


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Notes pour la mise en scène de « Septembres »Septembre

Dans Septembres, le parcours de l’enfant –de sa chambre, à la ville, à la montagne- se raconte dans celui de la langue, des phrases, des mots, des syllabes. Le récit s’inscrit dans les dilatations, resserrements, répétitions, fragmentations, phrasés, scansions d’un texte quasiment jamais interrompu par une ponctuation. Septembres est un mouvement. Comme on le dit pour un corps qui chemine, tendu vers son arrivée. Comme on le dit pour la musique, que ce soit un concerto classique ou bien du rock.

Le sens de l’histoire que conte Septembres, l’émotion qu’elle provoque, surgissent de la combinaison entre la signification des vocables et la rythmique de la langue.
Le récit est visuel : il nous mène de lieux en paysages avec une précision ciselée.
Le récit est concret : il nous fait toucher les matières, les corps, les endroits.
Le récit sensuel : il nous fait ressentir les atmosphères, les climats, les chairs, les bruits.

Septembres est un texte politique. De l’intérieur d’une voix d’enfant -traversant sa chambre, sa ville, les ruines, la colline, les explosions- il nous fait comprendre sa transformation en kamikaze. A l’envers de toute démonstration, il nous introduit là où la raison se dissimule, s’absente au plus profond de soi, quand la pensée est conduite hors d’elle-même, et ainsi le corps reste seul, là, devant nous, à chercher sa voie, son issue.

Septembres est un poème et un chant.

Septembres est un texte physique. La voix et le corps ne font qu’un, pris ensemble dans le flux d’une respiration, d’un souffle toujours au seuil du souffle suivant, d’un mot au seuil du mot suivant.

Le texte -dans les transformations de ses structures, des rythmiques, des vocables, de la syntaxe, des sonorités- tire implacablement la voix hors du corps, sans possibilité de retour, de regard en arrière, vers le haut de la colline, pour redescendre vers le choix final. Ainsi, par le récit, l’enfant est conduit vers les explosions et la langue vers une une sorte de concassage .

L’acteur n’est, sur scène, ni l’enfant ni un conteur. Il est le corps vivant, devant nous, par lequel nous accédons à la langue de l’enfant et à son récit. Il n’y a pas d’incarnation de l’enfant mais de sa langue, de ses mots.

Cette écriture de Septembres et son enjeu nous interdisent une représentation qui ne proposerait, à chaque spectacle, que sa répétition réglée. L’interprétation du texte appelle une mise en travail de sa logique : être toujours au seuil du souffle nécessaire au parcours d’un chemin, celui d’une langue qui se répète, se fragmente, s’étire, se contracte, se déroule, revient, repart.

La représentation de Septembres sera conçue dans l’esprit d’une performance : le comédien et le compositeur-musicien maîtriseront en direct, ensemble, chaque soir, le déroulement, le flux des mots, des sons, telles les variations libres d’un musicien avec sa partition.
C’est sous la forme d’un dialogue en temps réel entre l’acteur et le compositeur, le texte et le son, que le spectacle rendra compte de ce voyage, de la transformation de la langue afin de rendre la clarté du récit et de ses dimensions.

  • Scénographie, son.

Le comédien se déplace sur un plateau nu. Il dispose à volonté d’une diffusion amplifiée de sa voix, d’un dispositif d’enregistrement instantané, d’une possibilité de diffusion différée ou simultanée du texte qu’il interprète.
Un compositeur-musicien, présent sur la scène, intervient en direct, en dialogue avec le comédien pour dessiner les espaces de diffusion de sa voix du comédien, ses amplitudes. Il diffuse du son.
Sur la base d’une structure invariante de jeu et sonore, le comédien et le compositeur de son dialoguent, ils disposent de codes de communication leur permettant de maîtriser ensemble, en temps réel, leur interprétation.
La lumière, accompagnera le récit de l’aube au soir

Michel Simonot


Septembre

 
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Philippe Malone

Philippe Malone a écrit ou collaboré à l'écriture d'une dizaine de textes. Plusieurs ont reçu l'Aide à la Création du ministère de la Culture (puis CNT), ainsi que le soutien du Centre National du Livre à deux reprises. Les textes ont tous fait l'objet de lectures, de mises en scène, en onde, ou sont publiés, en France, en Allemagne et en Pologne. Il a été aussi dramaturge sur "Les paradis aveugles" mis en scène par Gilles Dao et sur le spectacle "Blast", du Panta-Théâtre. Depuis 2000, il travaille en Lorraine avec le metteur en scène Laurent Vacher sur des projets intégrant des amateurs et des professionnels du spectacle. Philippe Malone est par ailleurs photographe.

Textes publiés

Morituri
Rencontres de la Cartoucherie 2000, compagnie Octogone
Festival de la « Mousson d’été », 2000
Festival “ Temps de mémoire ”, TGP Frouard, 2005
Création radiophonique, France Culture, 2000
Éditions Quartett, 2007
Pasaran
Bourse d’aide à la création, 2000 (Ministère de la Culture)
“ Festival des Ecritures ”, Alfortille, 2003, Compagnie Lac majeur - Marie Catherine Conti
Éditions Les Solitaires Intempestifs.
Titsa
Bourse d’encouragement du Centre National du Livre
Bourse d’Aide à la Création, 2002 (Ministère de la Culture)
Festival “ Regards croisés ”, Grenoble, mai 2002
Festival “ Temps de paroles ”, Comédie de Valence, avril 2005
Éditions Les Solitaires Intempestifs.

III
Bourse d’Aide à l’Ecriture 2003 (Ministère de la Culture), Bourse d’aide à la création, 2004 (Ministère de la Culture)
Création par la compagnie Octogone – Maria-Cristina Mastrangeli, 2005 au Théâtre de l’Opprimé, (Paris)
Présentation au studio théâtre de la Comédie Française, “ Premières lignes ”, 2004
Festival “ Nîmes-Culture ”(SACD – France Culture), lu par André Wilms, 2005
Festival FIND (Festival International de la Nouvelle Dramaturgie) à la Schaubühne, Berlin, mars 2006
Festival “ Stücke 06 – Theatertage ”, Mülheim 2006
Nouvelle création en 2008, compagnie Felmur - Gweltaz Chauviré
Création en Allemagne en septembre 2007, Theater Unterm Dach à Berlin puis au Schauspielhaus de Leipzig par Anne Gummich en 2008
Création en Pologne en mars 2008 par Monika Dubrowlanska au théâtre de Walbrzych
Éditions Espaces 34, 2007
Traduction en allemand, Anthologie « Scene 9 », Theater der Zeit

L’extraordinaire tranquillité des choses
avec Lancelot Hamelin, Sylvain Levey et Michel Simonot
Création et m.e.s. de Michel Simonot, Théatre Gérard Philipe de Saint-Denis, 2006, Théâtre d'O, Montpellier, 2008
Festival "Primeurs", Sarrebrück, 2007
Création radiophonique, France-Culture, printemps 2007
Traduction en allemand : Anthologie « Scene 9 », Theater der Zeit
Éditions Espaces 34, 2007

L’entretien Bourse d’aide à la création, 2007 (Ministère de la Culture, CNT)
Commande France Culture, création octobre 2007
Mise en espace par Jean Paul Wenzel au festival de la "Mousson d'été" (2007) puis au festival "Les auteurs vivants ne sont pas tous morts" par Michel Dydim, Limoges 2008
Création par le "Théâtre de la mauvaise tête", Marvejols, novembre 2008
Traduction en allemand, Anthologie « Scene 11 », Theater der Zeit
Éditions Espaces 34, 2007

Blast Texte et dramaturgie
Création en avril 2007 à Caen par le Panta-Théâtre - Guy Delamotte et Véro Dahuron, avec Pierre Puy, Véro Dahuron et David Jeanne-Comello, reprise, novembre 2007 au théâtre du Chaudron (Paris)

Septembres Bourse de création du Centre National du Livre (2008)
En cours d'écriture
Création au Théâtre d'O de Montpellier par Michel Simonot, avec Jean-Marc Bourg, 2009

Les Paradis aveugles
Adaptation du roman de Thu Huong Duong avec Gilles Dao
Création et m.e.s Gilles Dao, Tarmac de la Villette, 2006

Zéro défaut Mise en espace par Laurent Vacher au Festival de la Mousson d’Eté, 1998

Pas si passé que ça
Comédie musicale conçue par la Compagnie du Bredin-Laurent Vacher, m.e.s par Laurent Vacher avec Marie-Aude Weiss et Elisabeth Gonçalves et les amateurs du bassin de Pompey et de Lunéville, 2005

Textes courts

Catin Ecrit pour le spectacle Les Confessions, mis en scène par Michel Didym et Véronique Bellegarde pour la Mousson d’été,1998
Couchants Editions Gare au Théâtre, le Bocal agité, 2003
Les Prometteuses Création et m.e.s. Emmanuel Daumas à la Comédie de Valence, festival "Temps de Paroles", avril 2006
Une vie Potemkine Pour la revue Liberté, Québec, 2004

Articles

Toute ressemblance avec des faits ayant réellement existé… – Article paru dans la revue Frictions, juillet 2003


 


 

Michel Simonot

Mises en scène

Le faiseur d’éloges Texte de Michel Simonot. Teatro de Almada. Lisbonne. Portugal. 2009
Septembres Texte de Philippe Malone. Théâtre d’O. Montpellier. 2009
L’extraordinaire tranquillité des choses Textes de Lancelot Hamelin, Sylvain Levey, Philippe Malone, Michel Simonot. Théâtre Gérard Philipe de Saint Denis, C.D.N. 2006
Enthymésis Texte d'Arno Schmidt. La Chocolaterie. Kremlin Bicêtre - Théâtre des Halles. Festival d’ Avignon. 2006
Rouge derrière les yeux Texte Michel Simonot. Chorégraphie Brigitte Dumez. Théâtre 14 Jean Marie Serreau. Paris. 2004
La nuit des portes-paroles Texte Michel Simonot. Chorégraphie Brigitte Dumez. Musique Serge de Laubier. Actuel Free Théâtre. Kremlin Bicêtre. 2003
Trait portrait Texte Michel Simonot. Mise en espace collective. Théâtre des Deux Rives. Rouen. 2003
Cargaison Texte Michel Simonot. Nouvelle création. Paris. 2003/2004 et Cartoucherie, Théâtre du Chaudron. Avignon, Théâtre des Halles. Coproduction Centre des Bords de Marne, Le Perreux. 1991
L’Enclos Texte d’Armand Gatti. Barcelone, Lisbonne, Centre Dramatique de Thionville, Evreux, Paris. Coproduction du Théâtre Populaire de Lorraine. 2000-2001
Rouge Nocturne . Chronique des jours redoutables Textes Michel Simonot, Suzanne Joubert, Jean Jourdeuil, Heiner Müller. Verdun.1995. 1996
Le faiseur d’éloges Texte Michel Simonot. Scène Nationale d’Evreux. Théâtre Toursky. Marseille. 1991. 1992
Juste une Petite Feuille de Verre Adaptation du journal et la correspondance de Katherine Mansfield. Maison de la Culture d’Amiens. Théâtre 71. Malakoff. 1984. 1985
Max. Frisch, les miroirs de l’ Écriture Adaptation du journal de Max Frisch. Petit Odéon. Paris. 1982
Jura Écriture Le Havre, Maison de la Culture. Centre Georges Pompidou. Genève, Lausanne - Vidy, Zurich. etc... 1980

Textes pour la scène et la radio

Une fois 2007 - Création en 2007. Mise en scène de Philiip Boulay. Forum du Blanc-Mesnil.
Toujours juste avant que 2005 - Création en 2005. Mise en scène de Marcos Malavia. Bagneux.
L’extraordinaire Tranquillité des choses 2006 - (Cf. plus haut)
La nuit des portes-paroles 2003 - (Cf. plus haut)
Une scène pour Médée. Suite 3 2003 - Création en 2003 par Karry Kamal Karry et Nadja Djerrah. Théâtre Confluences. Paris.
Hôtel des Lunes 2000
Le Pied dans le Mythe 1998 - Publication en Espagnol : revue Funambulo, Buenos Aires.
Création en 1999. Mise en scène Francisco Javier. Institut culturel Français. Buenos Aires.
Paisibles cruautés 1998 - Edition Gare Au Théâtre.
Création en 1998. Mise en scène Mustapha Aouar. Gare au Théâtre. Ivry.
La Mémoire du Crabe 1996 - Edition Les Cahiers de l’Egaré.
Création en 2003. Mise en scène par Justine Simonot. Mont Saint Aignan.
Rouge Nocturne . Chronique des jours redoutables 1995 - Edition Les Cahiers de L’Egaré. (Cf. plus haut)
Une scène pour Médée 1995 - Création en 1996. Mise en scène Anastasia Politi. Maison de la Culture de Bourges.
1998 - Réalisation France Culture par B. Masson.
Lola Circus 1995 - Feuilleton pour France Culture. Réalisation Michel Sidoroff.
La serveuse quitte à quatre heures 1993 - Edition Actes Sud Papiers.
Création en 1994. Mise en scène par Michel Dubois. Théâtre du Rond Point, Paris.
Suffit qu'il y ait la mer 1994 - Publication : Revue Teatro (Valencia. Espagne).
Création en 1994. Théâtre de la Folle Pensée. Mise en scène par Adel Akim.
Le faiseur d’éloges 1991 - (Cf. plus haut)
Cargaison - 1990 - (Cf. plus haut)

Récits, nouvelles :
Combien de mots sous vos pas ? 2003.

Dits d’eux 2003
Trait portrait 2003
Le voyage des Portes-Paroles 2003.

Ni chair ni pierre 2002.
Histoire de Feu 2002.
Venez marcher sur l’eau 2001


Divers :

Chantier théâtral « de la parole au corps ». Valencia, Espagne. Chantier théâtral « Valère Novarina ». Madrid. Festival Madrid Sur. La Mousson d’Eté 1998 et 1999 : direction pédagogique. (Direction M. Didym)



 

 

Jean-Marc Bourg

SeptembreComédien sous la direction de :

Daniel Mesguich Le Roi Lear – Shakespeare - 1981 / Platonov – Tchékhov - 1982
Pascal Jouan Elën - Villiers de l’Isle-Adam - 1982
Jacques Falguières Macbeth – Shakespeare – 1981 / L’étoile au front - Raymond Roussel - 1986
Jean-Claude Fall Description d’un combat – Kafka - 1983
Jacques Kraemer La fille infortunée de Diderot -Jacques Kraemer - 1983
Frédéric Révérend Fragments – Lenz - 1984
Pierre-Etienne Heymann Les mains sales – Sartre – 1987 / Djebels - Daniel Lemahieu – 1988 / Un fils de notre temps – O. von Horvàth - 1989
Arlette Téphany Le triomphe de l’amour – Marivaux – 1989 / La vie de Galilée – Brecht - 1989
Jean-Claude Amyl Crime et châtiment – Dostoïevski – 1990 / L’épopée de l’Europe - 1991
Antoine Caubet Novembre – Kleist - 1991
Jeanne Champagne Eté – Bond - 1992
Nathalie Sultan Des fakirs, des momies et maman – L.-Charles Sirjacq - 1992
Michel Touraille L’étranger – Camus - 1994
Jacques Allaire Ni une, ni deux – Eugène Durif – 1997
Julien Bouffier Suerte - Claude Lucas -1997
Didier Mahieu Quand les poèmes cachent les théorèmes – Bachelard – 2005 / La Promenade du sceptique – Diderot - 2008
Fabrice Andrivon L’amélioration – David Lescot – 2006
Michel Simonot Septembres – Philippe Malone – 2009
Joue aussi dans ses propres mises en scène :
La méprise / Les sincères - Marivaux – 1985 / Antigone – Sophocle – 1994 / Richard II – Shakespeare – 1995 / Parking – François Bon – 1996 / Finir – Beckett – 1996 / Casimir et Caroline - 1998 / Comédies enfantines - 2000 / Pas bouger - 2000 / Une phrase pour ma mère - 2003 / Six hommes grimpent sur la colline - 2005 / Le Mardi à Monoprix - 2007

Metteur en scène :

Paul Claudel : Jules ou l’homme aux deux cravates (1984)
Marivaux : La méprise / Les sincères (1985)
Pirandello : Nel segno (1987)
Horvàth : Don Juan revient de guerre (1992) / Casimir et Caroline (1998)
Guilleragues : Lettres portugaises (1993)
Sophocle : Antigone (1994 et reprise 1998)
Shakespeare : La tragédie du roi Richard II (1995)
François Bon : Parking (1996)
Beckett : Finir [Berceuse, Soubresauts, Fragment de théâtre 1] (1996)
Villiers de l’Isle-Adam : La révolte (1997)
Michaël Glück : Fondations (1998) / Comédies enfantines (2000) / L’entrée des musiciens (2001) / Isola sola (2004)
Daniel Lemahieu : Les baigneuses (1999)
Emmanuel Darley : Pas bouger (2000) / Être humain (2005) / Le mardi à Monoprix (2007)
Laurent Gaudé : Cendres sur les mains (2001)
Robert Schneider : Saleté (2002)
Christian Prigent : Une phrase pour ma mère (2003)
Perrine Griselin : 1 + 1 = 3, ou De la reconstruction en période de décroissance soutenable (2004)
Gilles Granouillet : Six hommes grimpent sur la colline (2004)
Pauline Sales / David Lescot : Ici (2006)

Et réalise deux spectacles pour l’enfance :
Trois soleils : textes de Marion Aubert (Pénélope et Gudulon) - Emmanuel Darley (Plus d’école) - Michaël Glück (Sabliers) – 1999

Les cinq doigts de la main : textes de Jean Debernard (Index) - Emmanuel Darley (Auriculaire) - Laurent Gaudé (Annulaire) - Michaël Glück (Majeur) - Camille Laurens (Pouce) – 2000

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Franck Vigroux

Compositeur, improvisateur, guitariste, directeur artistique, conducteur d’orchestre et vidéaste, il évolue dans un univers où se croisent rock, improvisation, électronique, « hörspiel », cinéma expérimental et musique contemporaine.
Ses partenaires sont de nationalités et de tendances artistiques très diverses, il collabore notamment avec l’écrivain Japonais Kenji Siratori, la comédienne Catherine Epars des musiciens tels Stéphane Payen, Marc Ducret, Bruno Chevillon, Hélène Breschand, Ned Evett, Joey Baron, Maria Jardardottir, Luca Formentini, Elliott Sharp, Philippe Nahon, Jean-Jacques Birgé, Michel Blanc et bien d’autres. Depuis 2000 il se produit en concert aux quatre coins du monde (tournées aux USA en 2002 et 2004 et au Japon en 2007) et fonde en 2004 sont propre label D’Autres Cordes records pour lequel il produit également des albums pour des artistes tels que Bruno Chevillon, Hélène Breschand, Samuel Sighicelli, Paul Brousseau, etc.
Après une trilogie discographique remarquée : Triste Lilas (2003), Looking for Lilas (2004) Lilas Triste (2005), il enregistre également pour le label de Radio France Signature l’album « Hums de terre » en 2006 (disque d’Emoi Jazzmagazine). En 2007 il écrit et réalise un moyen métrage « les petites poussières » (DVD D’Autres Cordes).

Parmi les dates de concerts récentes et à venir : Le weekend festival, Stirling (Ecosse) le 27 mai 2008, Festival les Milles Ciel (Nancy) le 6 juin 2008, Jazz festival de Brescia (Tournée en Italie du 4 au 8 septembre), performance avec Catherine Epars le 27 septembre à Lausanne (Musée zoologique), Création à The Issue Project Room (Brooklyn, USA) le 9 novembre 2008, Festival Jazz d’Or de Strasbourg le 11 Novembre, Festival International de Jazz de Nevers le 12 novembre 2008 Festival Nueva conzonenca , le 13 novembre à Venise 2008, Festival Présence électronique de Radio France Paris, 13 mars 2009

« Guitariste électrique, platineur artistique et bidouilleur émérite, Franck Vigroux appartient à une race précieuse : celle des rêveurs efficaces. Ainsi a-t-il créé son label, D'autres cordes, pour diffuser en toute liberté une musique aussi magnifiquement inclassable que celle de « Triste Lilas », Le Nouvel Observateur.
« tout au long de sa trilogie Franck Vigroux propose un travail des plus passionnants », Bruno LETORT. France Musique.
« la révélation d’un veritable compositeur », Thierry LEPIN. Jazzman.

« musicians like Vigroux are on their to articulate a new way of creation”
Ken Waxman in One Final Note

« D'autres cordes s'est ainsi imposé, en une poignée de publications, comme l'un des havres privilégiés d'une musique improvisée qui rejoindrait les musiques nouvelles par sa dimension volontiers onirique et narrative, créant une poésie sonore d'un type bien particulier », Mouvement.

« Ce qui renforce d'autant l'efficacité de sa musique, tout en charivaris, chambardements et «cut-up» neuroleptiques, au point de faire de celle-ci l'une des plus excitantes qui se puissent entendre aujourd'hui.... », Libération. Serge Loupien

www.myspace.com/franckvigroux , www.franckvigroux.com